Atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 fait partie des objectifs que l’Union européenne s’est fixée dans le cadre du Pacte vert (2021). Pour réduire ses émissions de CO2, la France s’est dotée de deux outils de pilotage : la Stratégie nationale bas carbone et la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Révisée tous les cinq ans, la troisième édition de la PPE vient d’être publiée par décret le 12 février. Pour 2035, elle ambitionne la production de 650 à 693 térawatt-heures par an (TWh/an) d’énergie électrique décarbonée. Cette nouvelle version fait la part belle au nucléaire, au détriment de l’éolien terrestre et du solaire photovoltaïque (PV).
L’énergie solaire photovoltaïque fait partie des solutions préconisées par la France pour atteindre ses objectifs d’électrification. Si la pose de panneaux sur toitures perd de son dynamisme en raison d’un changement de réglementation, l’agrivoltaïsme est de mieux en mieux encadré. Quoi qu’il en soit, de plus en plus d’acteurs de l’appro-collecte se mettent en ordre de marche pour développer des projets solaires et ainsi embarquer un maximum d’agriculteurs. Encore faut-il choisir le bon modèle économique, qui est propre à chacun.
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